A la rencontre de l' éblouissante faneuse AMOUROUX
A la rencontre de l' éblouissante faneuse
AMOUROUX
Depuis deux ans déja je cherchais une faneuse, si possible de marque AMOUROUX à six fourches et à restaurer car celà me fait une distraction.
AMOUROUX était une boite située à Toulouse.Ils fabriquaient, surtout, des faneuses, des lieuses et des râteaux.
Je conaissais quelques personnes qui possédaient une de ces fabuleuse machine.
Les gens qui en possédaient disaient que la machine était de marque: AMOUROUX ou MC-CORMICK ou DEERING, mais mes parents disaient toujours NON car la machine était trop loin.
Jusqu'au jour où Pierre, un ami à mon père et agriculteur comme nous, me proposa une faneuse de marque AMOUROUX et un rateau de marque AMOUROUX aussi.
Mon père et moi avions pris du temps avant de nous décider.
Trois jours après que Pierre me proposa ce beau matériel, je partis pour un voyage de fin d'année, à Paris, avec le collège pendant cinq jours, du mercredi trente avril au soir au dimanche quatre mai au matin .
Le vendredi au soir je reçois un coup de téléphone de mes parents, sur mon portable, disant qu'ils voulaient prendre de mes nouvelles et pour me dire une bonne nouvelle.
La bonne nouvelle était que Pierre avait amené le matériel à l'aide d'un tracteur et d' une remorque, parmi la faneuse de six fourches et de marque AMOUROUX.
Le dimanche matin j' arrive enfin chez moi avec tout plein de joie.
Dès que j'ai vu la faneuse toute rouillée, j'ai tout de suite remarqué que les deux roues était bloquées.
Le mercredi suivant je me mets au travail en commençant par enlever les bouts de timon pourris et les boulons qui les tenaient.
Le dimanche qui suit je prends la faneuse en bout de fourche avec un
John Deere 2250 de mon père et je la mets à un endroit, ( au quatre vents dehors sous la pluie, dommage ).
Le dimanche suivant, Hubert un menbre de la tracpaco et passioné de vieux machinisme agricole et moi , nous commençions les grands travaux de mécanique.
D'abord nous avons démonté la première roue celle qui était la plus bloquée.
J'ai nettoyé les cliquets, l' arbre central, ...
Puis nous avons démonté la deuxième roue et même opération.
Le mercredi qui suit nous avons démonté la chaine, car c'est une faneuse à chaine.
Puis j'ai démonté les six fourches, à l'aide d'Hubert, tout bien néttoyé et j'ai mis un nouveau timon que j'ai coupé à la bonne longueur.
Une semaine plus tard, André un autre menbre de la tracpaco et aussi passioné de vieux machinisme agricole, m' emmène un siège pour la faneuse car il n'y en avait point.
Puis j'ai enmmené une barre en fonte enroulée autour d'un roulement qui prend l'arbre central à faire redrésser chez Roger l'oncle à mon père.
Le lendemain je commence les grands travaux de peinture sous un hangar.
Le noir, le bleu et le rouge ( les couleurs d'origines ) suffisent pour redonner du charme à la belle faneuse AMOUROUX.
Il m'aura fallu trois jours pour la repeindre.
Puis j'ai passé de la lasure sur le timon en bois de chêne et voila le travail:
Il m'aura fallu qu'en même 200 euros de peinture et de pièce neuve, et 70 euros que j'ai donné à Pierre pour le remercier, même s'il ne les acceptait pas, pour aboutir à un tel résultat.
Mais surtout beaucoup beaucoup de patience et de bonne humeur !!!
Thierry